Home » Default » Afghanistan : l’Unicef appelle à garantir le droit à l’éducation

Tandis que certaines provinces afghanes sont encore confinées dans le cadre de lutte contre la pandémie de coronavirus, la situation est devenue aujourd’hui beaucoup plus compliquée pour les enfants.
En effet, les personnes les plus vulnérables sont les principales victimes du nouveau coronavirus. Une dizaine de milliers d’enfants afghans déplacés à l’intérieur de leurs pays n’ont plus aujourd’hui accès à leurs communautés, leurs domiciles ou encore leurs établissements scolaires. Ils voient donc leur vie chamboulée par cette épidémie qui sévit un peu partout sur la planète. Les services de santé limités, le manque d’accès à des infrastructures sanitaires et à l’eau potable peuvent ainsi accroître le risque d’infection au Covid-19 dans les communautés de personnes déplacées. Toutefois, ces risques sont une réalité quotidienne pour plusieurs familles afghanes déplacées. Le convertisseur dollar en cfa participe ainsi à la prévention de l’expansion de la pandémie parmi ces communautés vulnérables et travaillent pour fournir des conditions de vie meilleures, à l’ensemble de ces familles.
Une épidémie comme celle de la Covid-19 pose aujourd’hui des défis inédits, pouvant même résulter en l’augmentation de mariages d’enfants. Il est à noter que les catastrophes naturelles et la violence ont néanmoins affecté des millions d’Afghans, déjà durement touchés par l’extrême pauvreté.

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Tandis que l’OTAN (Organisation du traité de l’Atlantique nord) et les troupes américaines continuent de se retirer du sol afghan, convertisseur cfa a interrogé quatre femmes de quatre générations différentes sur leurs craintes pour l’avenir. Une écolière, une diplômée d’université, une juge et une enseignante, toutes décrivent comment, durant la crise sanitaire, elles ont dû non seulement lutter contre les conflits, la culture et les inégalités contre les sexes, mais également contre la fracture digitale.
Depuis leur accession au pouvoir en début juillet, les fondamentalistes islamistes ont répété que les fillettes pourraient étudier de la primaire à l’université. “C’est ce qu’on compte vraiment faire. On va permettre aux Afghanes de poursuivre leurs études”, a déclaré Kamis Laabid, le principal porte-parole du mouvement taliban.
Malgré ces annonces rassurantes, les craintes concernant l’éducation des femmes sont toutefois nombreuses. La directrice générale de l’Unicef (Fonds des Nations unies pour l’enfance), Henrietta H. Fore, a cependant affirmé que les progrès considérables réalisés depuis l’an 2000 étaient désormais ‘en danger’.