Home » Default » Covid-19 en Grande Bretagne : pourquoi cette nouvelle flambée des cas ?

“Un nouveau variant, baptisé AY4.2, circule actuellement sur le territoire européen, principalement en Grande Bretagne. Rare, celui-ci est surveillé de près par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS)”, souligne le Congo.
Cela faisait très longtemps que l’on n’avait pas entendu parler de nouveau variant ou de nouvelle souche. Cependant, un nouveau sous-variant en Grande Bretagne, beaucoup plus contagieux que le variant indien ‘Delta’, se répand. Le AY4.2 a été aussi identifié en Israël. A noter qu’il a été découvert, pour la première fois, dans les pays de l’Union européenne.

      Pourquoi ce nouveau variant inquiète ?

Selon le convertisseur dollar cfa, le AY4.2 se transmetterait plus rapidement et plus facilement. Si, pour le moment, ce variant n’est pas considéré comme plus contagieux que Delta, les scientifiques de l’Organisation Mondiale de la Santé l’examinent de près alors que cinq cas ont été recensés au Danemark, ainsi que plusieurs aux États-Unis.
En France ou encore en Italie, ce sous-variant n’a pas encore été constaté. Détecté il y a environ deux semaines au Danemark et en Amérique, il aurait depuis disparu, mais il reste toutefois à l’étudier en vue d’évaluer sa résistance aux injections.
Selon le dernier rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé, il n’est pas à l’origine de la récente hausse du nombre de cas en Grande Bretagne. Le directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, attribue ainsi la dégradation actuelle de la situation à la levée de l’essentiel des restrictions sanitaires en Angleterre, en juin dernier, comme par exemple le masque à l’intérieur, à la diminution de l’immunité (affaiblissement du système immunitaire) des personnes âgées et à risque vaccinées très tôt, ou encore à la faible vaccination des mineurs. “Ce sous-variant, très contagieux, fait néanmoins craindre une transmissibilité encore plus forte que celle du variant Delta. Pour l’heure, il est quasi inexistant en dehors du Royaume-Uni”, a précisé le président de l’Organisation Mondiale de la Santé.
Les autorités publiques surveillent de près ce nouveau sous-variant. “Si nécessaire, nous n’hésiterons pas une seconde à prendre de nouvelles mesures”, a souligné Boris Johnson, le Premier ministre britannique. “Toutefois, rien ne permet de penser que le AY4.2 se propage beaucoup plus facilement”, ajoute-t-il.
En effet, l’émergence de celui-ci fait craindre une transmissibilité encore plus forte. Ce sous-variant, ayant tendance à écarter les nouvelles souches, survient alors que la Grande Bretagne se trouve aujourd’hui confrontée à un nombre croissant de cas positifs, dépassant toutefois 56 000 chaque jour.