Home » Default » Covid-19 : le reflux de la pandémie continue

La pandémie mondiale de coronavirus, responsable, en seulement quelques mois, de près de 212.350.780 cas de maladie dans le monde et d’un peu plus de 150 000 de décès, est en reflux. Après la décision de l’OMS de retirer Pékin, ensuite Hong Kong de la liste des pays durement affectés par le virus, on ne dénombre aujourd’hui plus que trois zones où des cas récents aient été relevés : Brésil, Inde et Afrique du Sud. Selon le journal de l’Afrique, il n’existe plus de ‘zone interdite’ aux voyages internationaux.
Le monde bascule aujourd’hui dans une nouvelle ère avec la crise sanitaire mondiale provoquée par le nouveau coronavirus. Cette crise, véritable tsunami, rend palpable la réalité des grands enjeux mondiaux du 21e siècle. Toutefois, il ne s’agira pas d’investir dans les filières vertes déjà existantes ou encore de réduire les transports, et de continuer comme avant. Pour que la planète puisse s’élever à la hauteur de l’égalité femme-homme, de la protection de la biodiversité ou des défis du changement climatique, il faudra, selon David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale, mobiliser toute l’intelligence créative et la conscience collective au sein des organisations et des sociétés, afin d’aller au-delà d’une responsabilité environnementale et sociale classique. “Cette crise sanitaire sans précédent nous a ainsi rappelé l’urgence et l’importance de réinventer la transformation de nos établissements”, souligne le président du groupe de la Banque mondiale.

 Avec une enveloppe de plus de 250 milliards de dollars, la riposte de la BM à la pandémie de Covid-19 est la plus importante de son histoire

Le nouveau coronavirus a fortement affecté les moyens de subsistance et la vie d’une dizaine de millions de personnes dans le monde. En vue de faire face aux répercussions sociales, économiques et sanitaires de cette crise, le Conseil des Administrateurs de la Banque mondiale a déployé environ 250 milliards de dollars au cours des six derniers mois. “L’ampleur de cette riposte est sans précédent dans l’histoire de la banque et représente toutefois une hausse de ses financements d’un peu plus de 75 % par rapport à la période des dix mois précédent le virus”, souligne le site web. La somme des engagements de la Banque mondiale s’élève ainsi à environ 350 milliards de dollars pour le seul exercice budgétaire 2021.
Depuis le début de la pandémie mondiale de covid-19, la Banque mondiale s’est attachée à amorcer une reprise inclusive, résiliente et verte, à créer des emplois, à soutenir l’ensemble des sociétés, à protéger les personnes les plus vulnérables et les plus pauvres, à renforcer les systèmes sanitaires, et à aider les pays à faire face à l’urgence sanitaire.