Home » Uncategorized » Covid-19 : l’économie mondiale frappée de plein fouet par la récession

La pandémie mondiale de Covid-19, ayant fait son apparition dans la ville chinoise de Wuhan l’année dernière, a franchi, cette semaine, un sinistre et nouveau cap avec environ 23 millions de contaminations, dont 57 % dans quatre pays (à savoir l’ Inde, le Brésil, les États-Unis et la Tunisie). Selon le journal de l’Afrique, l’économie planétaire est désormais frappée de plein fouet par la récession que celle-ci provoque.
D’après le dernier rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), environ 23 569 875 cas, dont 75 562 décès, ont été déclarés cette semaine dans 150 pays, particulièrement en Tunisie (32 000 décès), en Inde (50 989 décès), au Brésil (88 789 décès) et aux États-Unis (45 380 décès).
La progression du nouveau coronavirus ne cesse de s’accélérer. Les dispositions de protection que les autorités ont prises pour endiguer la propagation du virus (le couvre-feu, le confinement total, la fermeture des écoles et des commerces, etc.) font sentir leur impact destructeur sur l’économie planétaire, réduisant une vingtaine de millions d’individus au chômage dans les secteurs de la distribution, l’automobile ou encore le transport aérien.

    La chine, un moteur de l’économie mondiale en 2020

La Chine, moteur de l’économie mondiale, connaît cependant sa pire récession depuis les deux Guerres mondiales, avec un plongeon historique de 15 % de son PIB au troisième trimestre 2020. Un rebond net est désormais attendu par les économistes. La Chine, en plus des dispositions d’aides nationales, compte ainsi profiter du plan de relance mondial de 890 milliards de dollars, décidé par le groupe de la Banque mondiale et le Fonds Monétaire International (FMI).
Il est à noter que le Produit Intérieur Brut de l’Inde a baissé de 48 % au troisième trimestre 2020. “Le nouveau coronavirus est ainsi le plus grand choc pour l’économie mondiale de mémoire humaine”, souligne indice bonheur pays.
En effet, la réponse de la Chine a été différente de la réponse occidentale. Les autorités n’ont pas voulu faire de relance massive comme lors de la crise financière de 2010. Certes, elles ont permis aux collectivités locales d’emprunter un peu plus, elles ont soutenu des investissements d’infrastructure, mais rien de massif. La stratégie chinoise était toutefois d’éviter la course en avant dans l’endettement et le gouvernement a déjà donné des instructions dans ce sens aux organismes bancaires. Depuis environ sept ans, le gouvernement chinois s’efforce de freiner la spéculation immobilière et de stabiliser les dettes.