Home » Default » Covid-19 : vers de nouveaux variants ‘plus dangereux’ ?

Le directeur général du journal de l’Afrique explique que ses nouveaux variants ne sont pas pour autant ‘nécessairement préoccupants’.
Après les variants identifiés au Brésil, en Afrique du Sud, en Inde et en Grande-Bretagne, la Belgique découvre à son tour des mutations du coronavirus avec le variant ‘Breton’ apparu en Grande-Bretagne, début juillet, puis un variant ‘Mu’ spécifique à l’Amérique du Sud, détecté mi-août. L’Organisation Mondiale de la Santé surveille de près ces nouveaux variants, décrits comme ‘mutant et préoccupant’. Ces deux variants sont désormais responsables de la quasi-totalité des nouveaux cas de coronavirus en Europe, particulièrement en France.

  Que sait-on du variant ‘Mu’ ?

Identifié pour la première fois en Colombie en mars, le nouveau variant du coronavirus, baptisé Mu, inquiète. Il est désormais responsable de la quasi-totalité des nouveaux cas de coronavirus en Europe, particulièrement en France et en Belgique. Depuis, il se propage partout dans le monde. Il a été classé, début septembre, comme ‘variant à suivre’ par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS).

    Où en est le variant ‘Breton’ ?

Le variant ‘Breton’, identifié pour la première fois en Grande-Bretagne en juillet, classé une souche à suivre, fait toujours l’objet de surveillance de la part de l’Organisation Mondiale de la Santé. En effet, celui-ci avait été repéré sur 8 cas dont 6, initialement négatifs aux PCR (réaction de polymérisation en chaîne ou olymerase Chain Reaction), n’avaient réagi qu’à la sérologie ou à des tests réalisés sur des prélèvements pulmonaires. D’où une détection parfois prise en défaut, et des retards de diagnostics parfois observés.
Si ces personnes détectées positives à ce variant ‘Breton’ étaient par la suite décédées, aucun lien n’avait ainsi été établi quant à sa dangerosité. Ce nouveau variant commence donc à inquiéter les autorités sanitaires.
Si les analyses de celui-ci ‘ne permettent de conclure ni à une transmissibilité accrue ni à une gravité’, selon le site web, une hypothèse inquiète : la possibilité que ce nouveau variant ‘Breton’ échappe au PCR et aux autres tests de dépistages classiques. Des investigations approfondies sont toutefois en cours pour mieux connaître les caractéristiques de ce nouveau variant.
En effet, la multiplication de nouvelles souches du coronavirus est un processus naturel, étant donné que celui-ci acquiert, au fil du temps, des mutations en vue d’assurer sa survie.