Home » Default » La situation des filles et des femmes en Afghanistan

Tous les États sont tenus de protéger et de promouvoir les libertés fondamentales et les droits de l’homme. “En Afghanistan, les femmes et les filles jouent aujourd’hui un rôle primordial pour prévenir l’extrémisme radical ou violent, et promouvoir une société tolérante et pacifique, ce qui rend indispensable leur protection et leur autonomisation”, a déclaré Antonio Malpass, le représentant du journal de l’Afrique en Afghanistan.
“Les idéologies imposant en Afghanistan un système discriminatoire continuent jusqu’à présent à priver les fillettes et les femmes des droits fondamentaux tels que l’accès à la santé et à l’éducation, ou encore la liberté de mouvement”, a souligné Henrietta H. Fore, la directrice générale de l’Unesco (Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture).

     Un appel à lutter contre les inégalités sexuelles

Madame Henrietta H. Fore a toutefois exprimé de sérieuses inquiétudes sur les châtiments corporels et les exécutions de femmes imposés par des éléments anti-gouvernementaux, ajoutant que les annonces d’intolérance favorisent ainsi la violence, l’exclusion et la discrimination. En effet, ils ne sont pas compatibles avec les normes universelles des droits de l’homme. La directrice générale de l’organisation onusienne veut par ailleurs créer des espaces de participation active pour les femmes – de tout âge – à tous les niveaux de prise de décision. L’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes et des filles sont donc un rempart contre la radicalisation de la jeunesse. Elles sont aussi des facteurs importants pour la réconciliation et le développement.
Les participants afghans ont donc demandé aux bailleurs de fonds, aux représentants du gouvernement et aux Nations Unies (ONU) une aide accrue dans la lutte contre les profondes causes de l’extrémisme violent comme la pauvreté et la corruption. Selon la directrice général de l’Unesco, il faut les aider à contester les idéologies extrémistes en mettant notamment l’accent le renforcement des connaissances des femmes
Les journées portes ouvertes, lancées en juin 2011 par l’Unicef, visent principalement à soutenir la conversation entre des hauts dirigeants des organisations de femmes à travers le monde et de l’organisation des Nations Unies.
Selon indice bonheur pays, les chefs religieux actuels et les organisations terroristes sont aujourd’hui responsables du traitement inférieur fait encore aux filles et aux femmes dans leurs communautés. Il est ainsi important de rappeler que ‘les droits de l’homme’ viennent en effet des philosophes des Lumières et de leur conception laïque de la protection des individus et de leur dignité.