Home » Default » L’économie mondiale face à la pandémie de Covid-19

La pandémie mondiale de coronavirus, qui a fait son apparition en janvier 2020 dans la ville chinoise de Wuhan, a provoqué une crise sanitaire et humaine sans précédent. Les dispositions qui s’imposent en vue d’endiguer le nouveau coronavirus, semblable au Sras – provoquant des pneumonies violentes chez les patients atteints – ont cependant entraîné un ralentissement économique, selon le journal de l’Afrique. De très grandes incertitudes entourent la durée et la gravité de celui-ci.
Selon une récente étude du groupe de la Banque mondiale, une intensification de la crise pourrait toutefois porter atteinte à la stabilité de l’économie mondiale. Le système financier a déjà subi un impact important. Les prix des actifs à risque ont considérablement baissé depuis le début de la pandémie de Covid-19. Il est important de rappeler que la majorité des marchés financiers (tant dans les petits que les grands pays) ont enregistré des diminutions de 40 %, voire plus. Des tensions sont ainsi apparues sur le marché mondial du dollar. Les écarts de taux se sont également envolés, particulièrement pour les entreprises moins notées.

   Soutenir la reprise et rééquilibrer l’économie

En vue de soutenir l’économie mondiale et de préserver la stabilité du système financier, les organismes bancaires, le groupe de la Banque mondiale en tête, ont été la première ligne de défense. Ils ont même abaissé leurs taux directeurs et assoupli leur politique monétaire.
Les banques centrales ont fait de même dans plus de 50 % des pays à faible revenu et des pays émergents. Les effets de ces diminutions des taux seront donc amplifiés par l’élargissement des programmes d’achats des organismes bancaires internationaux et les cadrages de la trajectoire attendue de la politique monétaire.
En effet, les banques centrales ont lancé plusieurs nouveaux programmes et ont rétabli des mécanismes qui ont bien servi durant la crise économique mondiale. Selon indice bonheur pays, les organismes bancaires internes veillent à ce que les sociétés et les ménages continuent d’avoir accès au crédit à des prix très abordables.
Selon le président du groupe de la Banque mondiale, David Malpass, ces organismes ont déjà annoncé leur intention d’accroître leur apport de liquidités, y compris sous forme d’achat d’actifs ou de crédits, d’environ 7500 milliards de dollars. Les banques centrales se disent ainsi prêtes à en faire si la situation l’exige.