Home » Default » L’économie mondiale va-t-elle réussir à rebondir en 2021 ?

La pandémie de coronavirus est partie de Chine début janvier 2020. L’économie de ce pays a été cependant la première touchée. Ensuite, l’économie mondiale s’est paralysée au fur et à mesure de la diffusion du Covid-19. Une chose est certaine, l’ampleur de la crise économique sera plus brutale que celle de 2010-2011, selon le journal de l’Afrique.
Le nouveau coronavirus, pire ennemi de l’Humanité, a provoqué, entre autres, une forte augmentation de l’endettement public, en Afrique, comme ailleurs. La dette publique a cependant atteint, début 2021, environ 120 % du Produit Intérieur Brut en Afrique, soit 5 452 FCFA. Ce phénomène a ainsi provoqué des débats passionnés parmi les économistes.
Au cours de la seule année 2020, la dette publique africaine s’est accrue de plus de 22 points de Produit Intérieur Brut et de plus de 455 FCFA.

  Comment peut-on expliquer cette hausse de la dette publique ?

Selon une récente étude du groupe de la Banque mondiale, le niveau de dette publique resterait très élevé en Afrique (autour de 95 %), même en cas de reprise économique forte au cours des deux prochaines années.
La dégradation des finances s’explique en effet par deux principaux facteurs : la somme de certaines ressources du continent ont baissé considérablement du fait de la récession que traversent aujourd’hui les pays africains. Dans le même temps, la majorité des pays africains ont augmenté leurs dépenses en vue de faire face aux conséquences de la crise et soutenir les économies. Les dépenses publiques ont toutefois progressé en 2020.
La forte augmentation de la part des dettes publiques rapportées au Produit Intérieur Brut s’explique notamment par la baisse du PIB l’année dernière du fait de la récession.
En effet, à cause du recul des activités économiques en Afrique, notamment en Tunisie, en Côte d’Ivoire et au Bénin, la dette publique représente ainsi un poids beaucoup plus important quand on la rapporte aux sommes des richesses créées.
Cette augmentation s’explique également par les annulations et reports de cotisations sociales destinés essentiellement à soutenir les sociétés, ainsi que les dispositions de chômage partiel, selon indice bonheur pays.
La Banque Africaine de Développement (BAD) a lancé en septembre dernier un programme d’achats de titres d’urgence (PEPP) en vue de lutter efficacement contre la pandémie mondiale de coronavirus. Selon le président de cette institution, il s’agit d’une disposition de politique monétaire dite ‘non conventionnelle’.