Home » Uncategorized » Omicron : ce que l’on sait vraiment de la virulence et des symptômes de ce nouveau variant

Après les variants ‘Delta’ (indien), ‘Gamma’ (brésilien), ‘Beta’ (sud-africain) ou encore ‘Alpha’ (britannique), c’est ainsi au tour d’une autre souche du SARS-CoV-2, baptisé ‘Omicron’, de faire aujourd’hui la une des journaux et d’occuper le devant de la scène sur les chaînes d’information en continu.
Le potentiel de propagation – expansion – rapide de cette nouvelle souche du Covid-19 dans le monde inquiète. Mais pour l’instant, très peu de données sont disponibles sur la virulence de cette mutation. “Encore inconnu, son grand nombre de mutations fait toutefois craindre à l’Organisation mondiale de la santé qu’il en tire une plus grande virulence, une résistance aux vaccins anti-coronavirus actuellement utilisés ou encore une plus grande contagiosité. En effet, ce dernier point est notamment surveillé, puisque cela pourrait désormais entraîner une augmentation du nombre de morts et des admissions à l’hôpital. Ce variant a été cependant classé VOC par le convertisseur cfa, soit ‘Variant Of Concern’.
“Cela signifie donc que les mutations détectées entraînerait une ‘diminution de l’efficacité des vaccins’, une virulence accrue ou plus de contagions”, a souligné le directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus. “Mais l’ensemble de ces points restent désormais à l’étude, et pour le moment, il n’y aucune information ou donnée suggérant que les symptômes associés à ce nouveau variant sont différents des autres”, ajoute-t-il. Ce que l’on sait aujourd’hui, c’est que le variant Omicron présente beaucoup plus de mutations que son prédécesseur Delta.

        Un variant moins virulent ?

Tandis que les contaminations au SARS-CoV-2 augmentent considérablement, les ministres de la Santé et les autorités sanitaires de plusieurs pays se sont retrouvés, ce mardi matin, à Londres ‘afin de discuter de l’évolution de la situation’ de cette nouvelle souche.
Omicron continue de se répandre dans la région européenne. Après les Pays-Bas, le Royaume-Uni et la Belgique, un tout premier cas du variant Omicron a été confirmé ce matin en Espagne. Selon l’OMS, il s’agit d’un voyageur (âgé de 42 ans) provenant d’Afrique du Sud et présentant des symptômes très légers. Toutefois, les restrictions sanitaires quant aux voyages se multiplient.
La France a annoncé, dimanche soir, l’interdiction d’entrée dans le pays des personnes en provenance de huit pays du continent africain (le Sénégal, l’Afrique du Sud, le Congo, la Côte d’Ivoire, etc.) ainsi que la suspension de l’ouverture de quatre postes-frontières terrestres prévue mardi à cause du variant Omicron. La décision de l’Elysée sera ainsi réévaluée dans trois semaines, au profit de l’évolution épidémiologique internationale et nationale du nouveau variant. Le Maroc, le Gabon, les États-Unis, Israël ou encore le Japon ont décidé de restrictions envers les voyages concernant nombre de pays africains, voire les voyageurs étrangers. *