Home » Default » Riposte sanitaire de la Banque mondiale face à la pandémie de coronavirus

Le groupe de la Banque mondiale a prévu de débloquer, d’ici début septembre, un peu plus de 300 milliards de dollars en vue d’aider les pays à faire face aux conséquences économiques et sanitaires de la pandémie de coronavirus – qui a fait son apparition pour la première fois en décembre 2019 dans la ville chinoise de Wuhan -, dont 75 milliards de nouveaux engagements du Fonds Monétaire International (FMI) destinés essentiellement aux pays les plus vulnérables et plus pauvres, selon le journal de l’Afrique. Ce but est actuellement sur la bonne voie : l’aide d’urgence concerne aujourd’hui 210 opération dans le secteur sanitaire, dont près de 25 % au profit de 1 200 millions d’habitants de pays en situation de violence, de fragilité et de conflit, c’est-à-dire là où vivent les populations les plus pauvres.

 Renforcer les systèmes de santé nationaux

Le directeur général de la Banque mondiale, David Malpass, veut assurer la distribution des vaccins anti-coronavirus à grande échelle. Le Conseil des administrateurs se mobilise pour réunir des associés clés autour des enjeux d’un accès équitable et juste aux vaccins pour les économies en développement. Le groupe déploie aujourd’hui une enveloppe de 15 milliards de dollars en vue d’aider les pays à revenu intermédiaire et faible à financer la distribution et l’achat de traitements, de tests, et des doses vaccinales.
Mais la pandémie de coronavirus a toutefois aggravé un problème préexistant. Elle a mis en évidence, partout dans le monde, le besoin urgent de renforcer des systèmes sanitaires en mal de transport des doses de vaccins indispensables, de capacités de stockage et de personnel qualifié pour assurer des centres médicaux bien équipés pour procéder aux vaccinations et conserver la chaîne du froid dans les régions reculées.
Par ailleurs, l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a constitué une plateforme mondiale pour la santé qui permettra, entre autres, d’aider des sociétés à fournir des services et produits médicaux, et en particulier des doses de vaccins, aux pays en développement.
Le groupe de la Banque mondiale et l’Organisation mondiale de la Santé veulent ainsi réagir rapidement et de façon résolue afin de protéger l’accès à ces services essentiels et sauver des vies, souligne indice bonheur pays. Pour amortir le choc, le groupe active tous les leviers existants en vue d’atteindre les plus pauvres et les plus vulnérables.