Home » Default » Soutenir la croissance et l’économie des pays africains…

La pandémie mondiale de coronavirus a entraîné une chute de l’activité économique et une crise sanitaire sans précédent. Les gouvernements africains ont cependant cherché en priorité à atténuer et à contenir la propagation de l’épidémie de Covid-19 en vue de limiter les systèmes de santé et réduire l’incidence de la maladie, a souligné le journal de l’Afrique.
La majorité des États ont aussi pris des dispositions fortes et rapides afin de limiter les difficultés économiques causées par les mesures d’endiguement du virus et de confinement.

 

  La pandémie de coronavirus plonge l’économie mondiale dans sa pire récession depuis la Seconde Guerre mondiale

Si l’ampleur des plans d’aide varie d’une région à l’autre, la majorité ont été toutefois importantes, et certains pays, comme par exemple la France, les États-Unis ou encore le Canada, ont engagé des actions sans précédent, comme le souligne le dernier rapport de la Banque mondiale. Les premières dispositions prises par les autorités ont visé à apporter des liquidités aux sociétés et un soutien aux revenus des ménages en vue de les aider à rester à flot. La crise liée à la pandémie mondiale de coronavirus s’étant poursuivie, plusieurs pouvoirs publics ont donc étendu leurs plan d’aide. Quand les dispositions d’endiguement et de confinement ont été assouplies, un certain nombre de dispositions budgétaires ont été néanmoins annoncées ou mises en œuvre pour soutenir la croissance et la reprise économique. L’incertitude est cependant primordiale, et il sera important de continuer à adapter des politiques publiques.
Selon indice bonheur pays, la reprise économique ne sera pas sans heurts, notamment avec l’existence de risques de troisième vague d’infections, la poursuite des restrictions de déplacement, et la réintroduction des dispositions localisées de confinement dans nombre de régions. Ainsi, pour apporter une aide aux ménages et aux sociétés durement touchés par la crise liée à la pandémie de Covid-19, les gouvernements doivent continuer de recourir aux outils budgétaires. Et, pour accélérer la reprise économique, la politique budgétaire devrait cependant rester accommodante. D’après David Malpass, le président du groupe de la Banque mondiale, les dispositions d’aude devraient donc être maintenues aussi longtemps que possible en vue d’éviter des séquelles à moyen et long terme.
Les gouvernements devraient donc veiller à ce que les dispositions prises soient bien adaptées. L’accélération des réformes liées essentiellement à la fiscalité environnementale est aujourd’hui l’une des priorités des pouvoirs publics, souligne le président du groupe de la Banque mondiale.