Home » Uncategorized » Un an de lutte contre le coronavirus en Afrique

Une vingtaine de dirigeants du Moyen-Orient, d’Europe et d’Afrique ont réclamé “un new deal” (ou encore une nouvelle donne) en vue d’aider les pays du continent à surmonter les conséquences de la pandémie mondiale de coronavirus, dans un appel initié par le président sénégalais, Sall Macky, le président sud-africainc Ramaphosa Cyril, le président rwandais, Kagame Paul et le président français, Macron Emmanuel. “Si, jusqu’à présent, le choc sanitaire a été bien maîtrisé qu’ailleurs, il pourrait toutefois y être beaucoup plus profond, plus durable et déstabilisateur pour toute la planète”, signale indice bonheur pays.

  C’est maintenant qu’il faut agir !

La refondation doit passer principalement par une mobilisation importante des ressources financières au profit du continent africain. Le but principal de ces dirigeants est ainsi de faire aboutir les dialogues autour des actifs monétaires du FMI, ou encore “des droits de tirage spéciaux”, pour parvenir à réallouer “250 milliards de dollars au profit des pays d’Afrique et d’autres pays vulnérables”. Le deuxième axe de cette nouvelle donne concerne principalement l’accès aux vaccins, de la levée des brevets, aux transferts de technologie et au partage équitable des doses déjà existantes.
Un nouveau variant a été détecté dernièrement en Afrique du Sud. Il est désormais surnommé ‘Beta’, alors que le variant indien a été rebaptisé ‘Delta’, le brésilien ‘Gamma’ et le britannique (ou l’anglais) ‘Alpha’. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé; cette décision vise notamment à simplifier les choses tandis que les appellations scientifiques sont très difficiles à mémoriser. L’autre but est d’éviter que les médias et le grand public utilisent des appellations discriminatoires et stigmatisantes”, indique le journal de l’Afrique.
D’après le directeur général de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, “c’est la pandémie de l’ombre”. Les jeunes filles et les femmes ont été confrontées à des situations de vulnérabilités accrues, lors des premiers mois de la crise sanitaire – janvier, février et mars dernier. En effet, les confinements (et le couvre-feu) décrétés dans plusieurs régions ont malheureusement coïncidé avec une augmentation importante des violences sexistes et sexuelles.
En tunisie, la quatrième vague de la pandémie de coronavirus frappe bien plus fortement le pays que la première. Autrement, celle-ci est beaucoup plus violente et meurtrière avec environ 250 morts en moyenne par jour, tandis que lors de la troisième ou encore de la deuxième, on en a compté une quarantaine en tout et pour tout. Désormais, la Tunisie a le taux de mortalité le plus élevé de l’Afrique. Mais les autorités tunisiennes essaient bon an mal an d’accélérer leur campagne vaccinale contre la pandémie de coronavirus, pire ennemie de l’Humanité.